A l'hôpital Saint Louis
Paru le mardi 17 avril 2007 à 21:44
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Dans la fosse aux humeurs
C'est là que je me réjouis
A m'fair' des tartin's de beurre
REFRAIN
Si j'mange bien, si j'chies peu
C'est afin que rien n'se perde
Si j'suis dégoûté d'la merde
C'est qu'j'y ai trouvé un ch'veu
NOOOON !!! ...Deux ch'veux.
Sur les bords de la Seine
J'rencontre un chien crevé
Je lui tire les vers du nez
Et j'les bouffe à l'Italienne.
Mon frère qu'est poitrinaire
Crache, dégueule toute la nuit
Moi, si je couche avec lui
C'est pour mieux gober ses glaires.
Ma femme c'est l'usage
Tous les mois saigne du con
C'est moi qui suc' les tampons
Ça évite le blanchissage.
Quand mon gosse a la chiasse
Je lui lèche le trou du cul
Et comme je suis barbu
J'en attrape plein les moustaches.
Quand je vois mon vieil oncle
J'l'embrasse la bouche en coeur
C'est pour sucer l'humeur
Qui coule de ses furoncles.
Quand un vieil invalide
A fait 5 ou 6 lieues
Je lui lèch' le trou des yeux
Et je suc' ses chancres putrides.
Le pus d'sytphilitiques
L'urine des chauds' pisseux
Sont des breuvages délicieux
Et des nectars angéliques.
Ce que les femmes enceintes
Rejettent en accouchant
Est un met appétissant
Que j'garde pour la Semaine Sainte.
Ce que dans les pissotières
Un type a dégueulé
Moi, je m'empresse de l'bouffer
Avec un'petit'cuillère.
Quand l'facteur du village
A fini sa tournée
J'lui lèch'la plant' des pieds
Ça remplace le fromage.
Quand un vésicatoire
Suppure et rends du jus
Moi, je pose ma langue dessus
J'pense ainsi manger et boire.
Messieurs, si ma ballade
Vous donne le hoquet
Dégueulez dans le baquet
J'aime aussi la dégueulade.


Auteur : [ annonimous ]